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Keum Suk Gendry-Kim nous livre avec Le chant de mon père un récit autobiographique « tendre » (Lunch) et « émouvant » (Badelel, Bidib).

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« La venue de sa mère, en visite pour quelques temps en France, était l’occasion de renouer avec ses racines. Keum Suk Gendry-Kim a fait de cette rencontre un beau livre plein d’émotions » (Lunch).
C’est ainsi que le livre s’ouvre sur des promenades parisiennes entre mère et fille avant de nous emmener dans la Corée des années 70-80 où nous suivons l’enfance de Gusoon, neuvième enfant d’une grande fratrie, fille de paysans partis chercher une vie meilleure dans l’impitoyable capitale de la Corée du sud : Séoul.
« L’auteur y décrit la vie difficile des gens modeste avec talent. C’est émouvant sans pour autant tomber dans le mélodrame » (Bidib). « Keum Suk Gendry-Kim présente sa galerie de portraits familiaux sans pathos ni mépris, juste en rendant hommage par une chronique poignante comme pudique et fusionnelle » (Oliv). « Entre la nostalgie d’une enfance à la campagne et l’aigreur d’une vie difficile à Séoul, [elle] brosse un portrait à la fois charmant, innocent et amer d’une Corée pas si lointaine sur le calendrier et pourtant si différente de celle d’aujourd’hui » (Badelel),  « une Corée du Sud bien loin de l’image dorée que peuvent nous servir les médias » (Bidib).

Si Keum Suk Gendry-Kim profite de ce récit pour dénoncer une marche vers le progrès qui se fait au détriment des habitants les plus modestes d’une Corée du Sud toujours en conflit, c’est surtout l’histoire d’une famille où Gusoon côtoie des « personnages […] particulièrement infâmes, d’autres […] beaux par leur force » (Badelel). « Le tout est conté avec beaucoup d’humour et d’autodérision » (Oliv).

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« Graphiquement, c’est à l’image de cette part d’adulte resté enfant, tant le trait est rond, puéril mais habile » (Oliv). « Un dessin à l’encre de Chine magnifique à la fois caricatural, avec des visages à peine esquissés et des paysages emprunt de poésie, rappelant la peinture traditionnelle » (Bidib). « [Une] tradition [qui] d’une façon générale reste au cœur de cette BD puisque le « chant de son père », c’est justement le Pansori dont son père est un interprète » (Badelel).
« La nature prend vie en quelques coups de pinceaux parfaitement dosés, à l’encre de Chine et au lavis. Le trait est aérien et les compositions sont belles. Pour autant, ces rêveries s’estompent quand on rentre dans le récit. Le dessin y est plus rapide, plus brut, moins abouti, ce qui ne gâche pas non plus le plaisir de lecture » (Lunch).

Le chant de mon père a remporté l’unanimité de nos chroniqueurs :
Bidib : « C’est un très beau cadeau que les éditions Sarbacane nous ont fait en publiant ce manhwa. »
Oliv :  « Et la magie opère pour un chant qui risque de vous plaire ! »
Badelel : « Le chant de mon père est une découverte émouvante. »
Lunch : « Il s’agit en tout cas d’un beau livre. »

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