last-hero-inuyashiki

« Inuyashiki – Ichiro de son prénom – c’est ce père de famille de 58 ans usé par la vie. Avouons-le, c’est le genre de bonhomme qui s’est laissé écraser toute sa vie et de ce côté, sa famille n’est pas en reste. En particulier les enfants, des ados aussi nombrilistes et petits cons qu’on peut l’être. Bref, Ichiro Inuyashiki est un homme insignifiant qu’on prend en pitié ou en tête de turc. » (Badelel) « Pas le genre de personnage qui fait la une des manga SF. Et pourtant, alors qu’il chiale dans un pré, boum ! » (Bidib) « Avec un autre jeune homme présent au même endroit, Inuyashiki va être la victime d’un crash de vaisseau spatial extraterrestre. Pour cacher leur passage sur notre terre, ils vont réparer à leur façon les dégâts et rétablir l’apparence physique des 2 victimes. Inuyashiki a été reconstruit mais il n’est plus humain… » (Choco) « Fort de ce nouveau corps, notre héros devra d’abord découvrir ce qui a changé depuis cet accident dont il n’a aucun souvenir et puis décider de ce qu’il fera maintenant qu’il possède ce nouveau corps. Un tel pouvoir est une véritable responsabilité. » (Bidib)
« Parallèlement, un jeune a également subi le même accident. De caractère très différent, il se transforme en serial killer. » (Badelel)

Ce nouveau manga de Hiroya Oku n’aura pas échappé aux yeux de nos chroniqueurs. En même temps, vu l’ampleur de la campagne publicitaire lancée par Ki-oon pour faire la promo de ce titre, il aurait été difficile de passer à côté ! L’histoire de départ est assez intrigante, mais qu’en avons nous pensé ?

« Hiroya OKU nous décrit à nouveau un Japon sans concession où la haine, la violence, le mépris sont les maîtres mots » (Choco). « Loin des comics de super-héros et des mangas de robots habituels, Last Hero Inuyashiki possède une dimension sociale » (Badelel). C’est cet aspect social qui fait l’intérêt de cet énième manga de combat du bien contre le mal pourtant « Hiroya Oku […] mixe des recettes déjà vues de partout » (Lunch). Avec le deuxième tome on tombe dans une « accablante banalité » avec un personnage comme « on en a déjà vu des centaines » (Bidib). « L’auteur ne nous aide pas à rendre ses personnages attachants » (Lunch).
« Tout super-héros a un ennemi juré, celui d’Inuyashiki sera Hiro » (Badelel). Peut-être est-ce là que le bât blesse. « Hiro, c’est juste le ixième ado insupportable qu’on trouve dans les manga » (Bidib).
Choco est sans doute la plus enthousiaste de nous tous, après la lecture du premier tome elle déclare que « bien qu’il soit encore un peu tôt pour crier au chef d’œuvre, Last hero Inuyashiki annonce sans conteste une œuvre plus qu’intéressante. »

Pour conclure :
Lunch : « Le scénario me donne l’impression d’une coquille vide qui sonne creux… en même temps, ce sont bien des robots ! »
Badelel : «  Croisons les doigts pour que l’auteur exploite à fond le potentiel qu’il a mis en place et qu’il ne parte pas sur une série à rallonge sans intérêt… »
Bidib :  « [Tome 1] Un départ original, un héros hors du commun et intéressant, ça promet. Tome 2. Les promesses tombent à l’eau. »
Choco : « Avec Last hero Inuyashiki, c’est le grand retour du célèbre auteur de Gantz ! Et quel retour ! Cette histoire d’un salarymen mal dans sa peau, mâtiné de science-fiction est une vraie réussite ! »

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